Hamdi Ulukaya, la success-story hollywoodienne des yaourts Chobani

698815-hamdi-ulukaya-le-fondateur-et-pdg-de-la-marque-de-yaourts-chobani-dans-un-cafe-de-new-york-le-17-novMalgré que le sujet de cet article peut semblé éloigné du fil conducteur de ce blog, il existe un certains nombre d’enseignements très intéressants que nous pouvons tirer de la success story de Ulukaya. L’esprit d’initiative, l’entrepreneuriat, le rejet du statu quo et bien d’autres qualités que vous découvrirez à travers ce portrait.

Il ne lui a fallu que sept ans pour imposer sa marque dans les rayons des supermarchés américains. Hamdi Ulukaya, 42 ans, immigré turc, a fait de Chobani un mastodonte du yaourt, bousculant Danone et Yoplait.

Débarqué aux Etats-Unis avec 3.000 dollars en poche, son histoire est celle du rêve américain façon Hollywood.

Arrivé à New York de Turquie en 1994 pour faire des études d’anglais, Hamdi est né dans une famille de nomades un jour de «fin octobre» 1972 à Ilic en Anatolie. Comme nombre d’immigrés, il a la nostalgie du pays qu’il a quitté pour des raisons politiques. Un petit boulot d’étudiant dans une ferme dans la «vallée du yaourt» dans le nord de l’Etat de New York le convainc de rester.

«Les fermes, les champs, j’étais chez moi», se souvient Hamdi, inscrit alors dans un cursus de commerce à l’Université d’Albany, la capitale de l’Etat de New York.

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Maroc: Renault inaugure la phase II de son usine « low cost »

Tunc Basegmez, le directeur général de l’usine Renault de Tanger le 8 octobre 2013 à Tanger

Le groupe Renault a inauguré mardi la seconde phase de son usine géante de Tanger, au Maroc, une base « low cost » aux portes de l’Europe dont l’ouverture avait suscité un tollé en France sur le thème de la « délocalisation » industrielle.

Cette seconde unité, d’où sortiront des Dacia Sandero, va permettre au constructeur français de doubler sa production et d’atteindre les 340.000 véhicules par an en 2014, faisant de Renault-Tanger « la plus grande usine » du genre en Afrique, selon ses dirigeants.

Renault a également lancé un projet d’usine à Oran, dans l’ouest de l’Algérie, mais sa taille est sans commune mesure puisque la production ne devrait pas excéder les 75.000 véhicules par an, à destination du marché local.

Inaugurée par le Directeur général de Renault au Maroc, Jacques Prost, et le ministre marocain de l’Industrie, Abdelkader Amara, cette seconde chaîne de Renault-Tanger représente un investissement de 400 millions d’euros. Le coût global du projet a été estimé à un milliard d’euros lors de son lancement.

Avec la perspective de produire 340.000 unités dès 2014, il n’existe « pas de comparatif » en Afrique, a confirmé à l’AFP M. Prost, alors que le site de Melloussa, une zone franche située à 30 km du port ultra-moderne de « Tanger-Med », est présenté par Renault comme un futur « hub » pour le continent.

Le Japonais Nissan est d’ailleurs censé rejoindre les rives du détroit de Gibraltar, dans le cadre d’une troisième phase du projet. Mais aucune date n’a été avancée. Lire la suite

La première chaîne de montage de Ford a 100 ans

3098405La lumière qui perce à travers le plafond de verre n’éclaire plus personne dans l’ancienne usine Ford d’Highland Park à Detroit. Aujourd’hui, c’est un entrepôt. Il y a 100 ans, y naissait le travail à la chaîne qui, outre l’automobile, a transformé la société américaine.

 Car en rationalisant les gestes accomplis par ses ouvriers, Henry Ford a réussi non seulement à casser les coûts de production, mais aussi, par extension, à mettre à la portée de (presque) chaque bourse la liberté qu’offre une voiture.

Et son héritage perdure aujourd’hui: des céréales aux cercueils, rares sont les industries à ne pas s’être converties au travail à la chaîne.

« Cela a eu un impact énorme. Énorme », déclare à l’AFP Stephen Burnett, professeur à l’Université Northwestern.

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Tavares à la tête d’Aston Martin ?

S7-Carlos-Tavares-aimerait-diriger-GM-ou-Ford-88598Le 15 Août 2013, j’étais étonné de lire un article sur Carlos Tavares, numéro deux de Renault à cette date. Interrogé par Automotive News, il a admis que Carlos Ghosn – 59 ans – n’était pas prêt de partir de la tête de Renault-Nissan et qu’il serait honoré de diriger une compagnie telle que General Motors ou Ford. Une déclaration qui s’explique assez simplement par le fait que les patrons des 2 compagnies citées sont sur le point de partir en retraite.
« Nous avons un grand leader qui est ici pour rester. Tous ceux qui sont passionnés par l’industrie automobile arrivent un jour à se dire qu’ils ont l’énergie et l’appétit pour occuper la place de numéro 1. Mon expérience serait un atout pour n’importe quelle compagnie. Pourquoi pas General Motors ? Je serais honoré de diriger une compagnie comme GM. GM peut avoir d’autres candidats de grande valeur et si je ne suis pas choisi, pas de problème. Je pourrais envisager d’autres compagnies, il y en a plusieurs à Detroit dont la direction va changer.»

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Le coréen Hyundai-Kia vante ses apports à l’économie européenne

kiaIls ont induit 253 000 emplois en Europe l’an dernier, payé près de 1,7 milliard d’euros d’impôts aux différents gouvernements européens et créé 3,7 milliards d’euros de valeur ajoutée brute… Bref, les marques coréennes Hyundai et Kia bénéficient à l’Europe.

C’est en tout cas ce que cherche à bien faire comprendre le groupe coréen grâce à la publication, mercredi 27 février, d’une Etude des bénéfices économiques et sociétaux découlant de la présence en Europe de Hyundai et Kia. Réalisée par le cabinet anglais London Economics et financée par le groupe coréen, cette étude détaille tous les apports du coréen à l’économie européenne.

C’est en quelque sorte la réponse du berger à la bergère. En août et septembre 2012, Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, avait attaqué par deux fois l’agressivité commerciale de deux marques coréennes. Lire la suite

Belgique. Caterpillar supprime 1 400 emplois.

20130301-072423.jpgBelgique. Caterpillar supprime 1 400 emplois. Le constructeur d’engins de chantier américain Caterpillar va supprimer 1 400 emplois sur 3 700 dans son usine belge de Charleroi, a annoncé jeudi la direction locale du groupe lors d’un conseil d’entreprise extraordinaire.

Quelque 1 100 ouvriers et 300 employés administratifs du site de Gosselies sont concernés par ce «plan industriel» destiné à pérenniser l’usine au-delà de 2015, a expliqué l’administrateur délégué de Caterpillar Belgique, Nicolas Polutnik.

«A l’heure actuelle, l’usine fabrique principalement des machines destinées à l’Europe, un marché où les perspectives de croissance sont limitées et où le ralentissement économique qui persiste depuis plusieurs années déjà met sous pression l’industrie dans laquelle elle est active», a expliqué le groupe dans un communiqué. Lire la suite

PSA, Renault : où est l’erreur ?

-Ainsi les succès de Volkswagen apportent un cruel démenti aux affirmations des constructeurs automobiles français cherchant à justifier leurs déboires et les mesures de réduction d’emplois qu’ils estiment devoir prendre.

Voilà un constructeur généraliste qui affiche des progressions et des niveaux de résultats commerciaux et financiers parmi les plus élevés, qui prend des parts de marché à ses concurrents et qui augmente sa production et ses effectifs en Allemagne.

Il continue à y produire des véhicules de gammes moyenne et inférieure et annonce des investissements importants. VW est par ailleurs moins externalisé et moins délocalisé que PSA et Renault, ne se fournit pas plus qu’eux dans les pays à bas coûts, ses dépenses salariales par employé sont supérieures au niveau tant national que mondial, son personnel est aussi âgé, et il doit vivre avec un syndicat puissant. Où est alors l’erreur des constructeurs français ? Lire la suite

Volkswagen prépare son implantation au Maroc

VW CaddyLe constructeur automobile allemand Volkswagen est en négociations avancées avec le ministère de l’industrie marocain, pour une très prochaine implantation d’usine, d’une capacité à terme, de 100000 véhicules vraisemblablement des utilitaires, destinés aux marchés européens.

Des sources médiatiques nationales ont rapporté à ce propos, que le constructeur allemand, avait, pour tirer les meilleurs bénéfices, annoncé en simultané, ouvrir des pourparlers pour une implantation, avec les deux pays maghrébins en perpétuelle concurrence, à savoir le royaume et sa voisine de l’Est.

Sauf que les mauvaises conditions et les insécurités pour l’investissement en Algérie, additionnées au récent bouclage de son marché par le constructeur français Renault, qui par sa clause d’exclusivité de 3 ans, barricada l’Algérie, ont convaincus Volkswagen du l’insignifiance de l’offre algérienne. Lire la suite