Travailler dans la bonne humeur n’est pas contradictoire avec la performance

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Une grande part du travail d’un chef de projet consiste à la gestion d’équipe. Cet article présente un ouvrage récemment publié de Laurence Vanhée où elle se prononce pour davantage d’autonomie laissée aux salariés et considère que le bonheur des uns fait la performance de l’entreprise. Des idées qu’elle a appliquées au cours de sa carrière avant de les partager avec les lecteurs. Le contraire d’un bisounours.L’interview ci-dessous a été réalisée par l’Usine Nouvelle (article original).

Ecrire un livre qui a pour titre Happy RH, c’est une utopie ou une provocation ?

Laurence Vanhée – Ni l’un, ni l’autre. Pour ce livre qui est notamment issu d’un blog que j’ai écrit, je me suis appuyée sur ma propre expérience dans le domaine. J’ai toujours eu du mal à considérer les hommes et les femmes comme des ressources humaines, car moi-même je ne me suis jamais vue comme une ressource. Pour résumer, j’ai eu envie de développer une approche positive du travail, dans le respect des personnes et l’intérêt des organisations qui m’ont employée, sans omettre les résultats. Avec ces principes, j’ai vu ma carrière décoller, prouvant de cette façon qu’on peut travailler dans la joie et la bonne humeur tout en étant performant. C’est cette expérience que j’ai envie de transmettre. Lire la suite

Maroc : 30 nouveaux contrats d’investissement totalisant 7,5 MM DH

L’investissement au Maroc entame sa réforme. Lundi 5 juillet, sous la présidence du Souverain, Moulay Hafid El Alamy a présenté le nouveau plan de réforme de l’investissement. Il s’articule autour de six principaux axes, à savoir le recalibrage de la Charte de l’Investissement et la redéfinition de son contenu, l’adoption de nouvelles mesures de soutien et d’incitation à l’investissement, la restructuration des organes de promotion de l’Investissement, la création d’une Direction Générale de l’Industrie et d’une autre dédiée au Commerce, et la refonte de la stratégie digitale.

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Nouveau design et nouvelle identité !

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Après plusieurs semaines de préparation, le blog « Gestion de projet automobile » adopte un nouveau design et une nouvelle identité.

Le blog devient « Project Lead » et la nouvelle adresse est www.project-lead.eu. Une adresse plus simple et une identité qui s’inscrit dans la continuité de ce qu’a toujours été ce blog : une source d’inspiration pour des équipes projet performantes. La mention « automobile » disparait pour élargir l’horizon vers tout le secteur industriel : ferroviaire, aéronautique, pharma, oil & gas ou autre.

Au fil des années, un réel engouement fut porté pour un outil en particulier : le Gantt Chart Maker. Avec plus de 250,000 téléchargement depuis 2010, une petite communauté d’utilisateurs s’est formée et dont les encouragements m’ont permis de réaliser des améliorations majeures jusqu’à en faire un outil compétitif. Le nouveau site accorde dorénavant plus de place à cette solution qui était jusqu’à présent cachée au milieu de tous les posts.

Comme cela a été le cas depuis ces 6 dernières années, l’accès au blog reste gratuit avec une absence TOTALE des pubs et des pop-up. Les emails des abonnés ne sont ni vendus ni fournis à des tiers.

A bientôt pour de nouveaux posts !

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Hamdi Ulukaya, la success-story hollywoodienne des yaourts Chobani

698815-hamdi-ulukaya-le-fondateur-et-pdg-de-la-marque-de-yaourts-chobani-dans-un-cafe-de-new-york-le-17-novMalgré que le sujet de cet article peut semblé éloigné du fil conducteur de ce blog, il existe un certains nombre d’enseignements très intéressants que nous pouvons tirer de la success story de Ulukaya. L’esprit d’initiative, l’entrepreneuriat, le rejet du statu quo et bien d’autres qualités que vous découvrirez à travers ce portrait.

Il ne lui a fallu que sept ans pour imposer sa marque dans les rayons des supermarchés américains. Hamdi Ulukaya, 42 ans, immigré turc, a fait de Chobani un mastodonte du yaourt, bousculant Danone et Yoplait.

Débarqué aux Etats-Unis avec 3.000 dollars en poche, son histoire est celle du rêve américain façon Hollywood.

Arrivé à New York de Turquie en 1994 pour faire des études d’anglais, Hamdi est né dans une famille de nomades un jour de «fin octobre» 1972 à Ilic en Anatolie. Comme nombre d’immigrés, il a la nostalgie du pays qu’il a quitté pour des raisons politiques. Un petit boulot d’étudiant dans une ferme dans la «vallée du yaourt» dans le nord de l’Etat de New York le convainc de rester.

«Les fermes, les champs, j’étais chez moi», se souvient Hamdi, inscrit alors dans un cursus de commerce à l’Université d’Albany, la capitale de l’Etat de New York.

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Détente du week-end: regardez la biographie d’Elon Musk

Un très beau reportage sur la biographie d’Elon Musk, le fondateur de PayPal puis de Tesla (entre autres).

En 1995, Elon Musk suspend son doctorat en physique énergétique de l’université Stanford pour cofonder Zip2 Corporation, éditeur d’un logiciel de publication de contenu en ligne. En 1999, la division AltaVista de Compaq acquiert Zip2 pour 341 millions de dollars. Elon et son frère Kimbal possèdent alors environ 12 % de Zip2.

En mars 1999, Musk cofonde une banque en ligne nommée X.com. X.com cessera par la suite ses services bancaires, mais la société Paypal de paiement en ligne, qu’elle avait acquise en mars 2000, rencontre un très grand succès. En octobre 2002, Paypal est vendu à eBay pour 1,5 milliard de dollars.

En juin 2002, Musk fonde sa troisième société, Space Exploration Technologies (SpaceX), dont il est l’actuel CEO et CTO. Musk est plus connu du grand public pour le rôle qu’il joue au sein de Tesla Motors, dont il est cofondateur, architecte produit et président du conseil d’administration. Tesla construit d’abord une voiture de sport électrique puis produit une berline électrique quatre-portes plus économique : la Tesla Model S.

Les bénéfices de Toyota ont augmenté de 90%

Le constructeur japonais Toyota a presque doublé son bénéfice net en 2013-2014 et estime pouvoir quasiment le maintenir en 2014-2015. Une progression record de 90% que les constructeurs français devraient avoir du mal à imiter puisqu’elle est liée en grande partie à la forte dépréciation du yen, la chute de la monnaie japonaise dopant la valeur des exportations du géant de l’automobile.

Entre début avril 2013 et la fin mars 2014, le premier constructeur mondial a dégagé un profit net de 1.823 milliards de yens (13,6 milliards d’euros au taux de change moyen de l’exercice). Pour l’exercice 2014-2015 en cours, il pense que ce bénéfice net va s’effriter de 2,4% à 1.780 milliards de yens (12,7 milliards d’euros au taux de change prévu par Toyota).

Le géant basé dans la région de Nagoya (centre du Japon) a expliqué avoir bénéficié de la forte dépréciation du yen. La monnaie japonaise a en effet perdu environ un quart de sa valeur face au dollar et à l’euro du fait de la politique du Premier ministre japonais Shinzo Abe, qui a poussé la banque centrale du pays à nettement assouplir sa politique monétaire. Lire la suite

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